Montgermont à la leçon !

13 Avr

C’était un petit blondinet discret et attachant. Toujours ponctuel, appliqué et courageux. Il enchaînait les rounds sans broncher, souvent face à des boxeurs plus expérimentés que lui. Laurent Montgermont a fait honneur aux couleurs du Boxing Club de Choisy-le-Roi. Boxeur élégant et intelligent, il incarnait parfaitement le style de notre école de boxe : vitesse d’exécution, précision des coups, fluidité de la gestuelle, mobilité sur le ring. Dans cette vidéo aimablement fournie par Marie-Anne Teissonnières (l’épouse du regretté Gérard), notre professeur, Julien Teissonnières, lui donne la leçon. On doit être en 1986 ou 1987, un soir de printemps, en fin de saison. Un soleil estival illumine la salle. C’était le bonheur absolu. La boxe nous rendait heureux. Observez l’aisance technique de notre cher Laurent et écoutez bien les consignes de Monsieur Teissonnières : « voltige, je suis là je suis plus là… « . Un moment unique et qui réveillera chez tous les anciens, j’en suis sûr, de bien belles émotions.
J’aimais bien, de temps en temps, mettre les gants avec Laurent, le conseiller, l’épauler (modestement) dans son apprentissage. A force de travail, il est devenu un excellent boxeur. L’un des piliers du club à la fin des années 80. A Pouchet ou ailleurs, il a livré de magnifiques combats, raflant souvent la Coupe du meilleur styliste. En 1989, déjà journaliste et encore boxeur, je couvrais la finale des Championnats de Paris pour un hebdomadaire départemental. Laurent affrontait Francisco Saldanha de l’ACS Coremeillais dans la catégorie des poids légers. Il avait réalisé un combat fabuleux qui avait suscité l’admiration et les applaudissements du public. Au début des années 90, c’est sous les couleurs de la VGA Saint-Maur qu’il poursuivra sa carrière professionnelle. On remarquera aussi la présence, sur le film, de Germain Djida (au sac) et du coriace Pascal Perraud qui se dirige vers la balance en slip pour la pesée… Bonne vidéo et n’oubliez pas de réagir !

Nasser NEGROUCHE

12 Responses to “Montgermont à la leçon !”

  1. Habib 24/04/2014 at 1010 29 #

    Respect Moss tu est une vrai encyclopédie de la boxe lol,je n’avais pas tout ces souvenirs ou résultats juste des noms et des boxeurs qui m’ont marqués,tu es un vrai passionné tout comme moi encore une fois respect

    • altosequanais 25/04/2014 at 012 01 #

      Bonsoir à tous !

      Habib, aujourd’hui avec internet tu retrouves tous les résultats championnat par championnat, ainsi que le tableau des médailles.

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnats_du_monde_de_boxe_amateur

      C’est ainsi que j’ai retrouvé certains boxeurs que nous suivions à l’époque…

      Sur pedrinet, le palmarès des Cubains est détaillé, par exemple en cliquant sur Espinosa, tu retrouves le résultat de son combat contre Faouzi Hattab au 1er tour de Reno en 1986.

      Aussi l’entraineur national de l’EMPES en 1985, Lakhdar Kaddour, a été un adversaire de Stevenson en 1979 au tournoi de Halle (RDA)

      http://www.reocities.com/pedrinet/index.html

      Bonnes recherches ! ^^

  2. Habib 23/04/2014 at 1010 38 #

    Bonjour a tous,et oui c’est une boxe plus de defense-contre attaque que d’attaque,c’est une boxe d’économie(a mon sens),je me souviens du fameux boxeur amateur armenien qu’était Israel Akopokian il ne prenait pas un seul coup avec cette boxe et boxait a l’economie car lui meme issu de l’ecole russe,il y a une cause a effet mais malgré ça ce boxeur n’a jamais été champion olympique

    • altosequanais 23/04/2014 at 2311 35 #

      Bonsoir les amis !

      Akopkochyan je l’ai vu boxer une seule fois à l’époque sur stade2 lorsque Pierre Fulla commentait la boxe. C’était très impressionnant, comme tu dis, il ne prenait pas de coups, mais ses contres-attaques étaient redoutable !

      Il a été champion du monde en 1989 et finaliste en 91 (battu par le Cubain Juan Carlos Lemus) il a aussi été double champion d’Europe en 89 et 91.

      Akopkochyan et Espinosa étaient deux surdoués de la boxe amateur ils partagent en effet la même particularité, c’est de n’avoir jamais gagné les JO alors qu’ils dominaient la fin des années 80 début 90…

      Si Cuba n’avait pas boycotté Séoul en 1988, Espinosa aurait certainement gagner l’or qu’il méritait au vu de son talent et Félix Savon aurait quatre médailles d’or puisqu’il avait durement corrigé 1 ou 2 mois avant les Jeux, Ray Mercer, qui s’était imposé en -91kg…

  3. Habib 22/04/2014 at 808 50 #

    Salam a tous,frère moss sais tu que cette boxe bras avant mis en place par l’école de
    boxe russe a disparut après une étude et des statiques faites son efficacité,Medjani et Arnone et surtout Stephane etaient des gars qui allaient au charbon avec plaisir mais dire qu’ils etaient des frappeurs non pas du tout,momo Moualfi était un frappeur oui,tu vois la différence?Mais bon tout ça reste un vaste débat,en conclusion je voulais juste dire que la boxe a Tessonnieres était une révolution a l’époque mais aujourd’hui plein de modification sont a faire mais beaucoup ne l’ont pas compris Moss que de passion lol

    • altosequanais 23/04/2014 at 101 02 #

      Bonsoir les amis !

      Non Habib, je ne savais pas du tout que cette méthode de boxe n’était plus enseigné, mais maintenant je comprend mieux la remarque de l’entraineur de mon fils, il m’a dit qu’il avait une boxe à l’ancienne 🙂

      Lorsqu’il m’a dit boxe à l’ancienne, j’étais un peu étonné, le gars est prévôt, et à l’époque les orientations de la ffboxe privilégiait l’enseignement de cette boxe. Mais son coach est jeune, donc il n’a pas connu cette période… La façon de boxer de mon fils lui a surement inspiré des images ou des films d’archives de la période John L. Sullivan, Bob Fitzsimmons, 🙂

      Je l’ai encouragé à boxer ainsi afin de profiter de son allonge, il a visionné les combats de Félix Savon de nombreuses fois et il essaye de l’imiter, ^^ apparemment dans sa salle il y a pas mal de débutants et de « bagarreurs » qui sont plus dangereux que des boxeurs confirmés, en boxant ainsi ça lui permet de les garder à distance et de ne pas prendre de mauvais coups…

  4. altosequanais 22/04/2014 at 101 22 #

    Bonsoir les amis !

    Habib tu m’étonnes qu’après nous soyons les deux premiers contributeurs 🙂

    Sur le fond je suis d’accord avec toi, ton raisonnement tiens la route, cependant, j’apporterai quelques nuances…

    Souviens toi que les Cubains boxaient tous avec le bras avant très haut et presque tendu en direction de l’adversaire, une méthode en provenance de l’ex URSS et plus généralement des pays de l’est… Cette technique était commune à tous ces boxeurs, après bien évidemment il y avait des spécificités propre à chacun. Le Soviétique Akopkochyan, l’Allemand de l’est Maske et le Cubain Angel Espinosa appartenaient à la même école et pourtant visuellement ils avaient chacun leur propre style…Même chose à Choisy, il y avait un « tronc commun » avec des particularités, je me souviens la première fois que j’ai vu boxer NEGROUCHE à pouchet, il boxait les bras ballants, se déplaçait et distribuait des coups à la façon du grand Ali, j’imagine qu’à l’époque monsieur Tessonnières a du l’étrangler plus d’une fois avec sa serviette dans son coin à la minute de repos 🙂

    Sinon plus sérieusement, des boxeurs qui cognaient fort à Choisy il y en a eu, des gars comme Stéphane Arnone, Medjani et d’autres que nous ne connaissons pas… Après comme tu le sais le punch c’est un don, il n’y en a pas tant que ça des puncheurs, quelque soit la salle…

    Comme toi j’allais dans beaucoup de galas, j’ai vu un nombre incalculable de combats et des bons boxeurs ayant des styles différents, mais pour moi, la méthode Tessonnières était surement la plus aboutie en IDF, qui est une région ou la densité est élevé, et pourtant les boxeurs Choiséens étaient présent dans toutes les finales à Pouchet, ce qui n’était pas une mince affaire, après pour s’imposer dans l’élite nationale et dans la boxe pro, nous avons tous des « certitudes » c’est un vaste débat, j’apporterai prochainement des supports vidéos provenant des entretiens de l’INSEP sur ce sujet, si je les retrouve.

  5. Habib 21/04/2014 at 909 50 #

    Salam a tous,petite précision moss,j’ai vu différentes sélections nationales cubaine boxer et crois moi même si tous les boxeurs avaient de l’allure beaucoup ne boxaient pas de la même manière et de plus pour avoir été a cuba dans des salles de boxe,l’apprentissage est libre et un entraineur me disait que le meilleur moyen d’apprendre pour un jeune boxeur était de voir les »cracs » boxer et les imiter et pour ce qui est de la boxe dénuée de punch qu’enseignait Tessonnieres,peux tu me citer un boxeur de Choisy qui était connus comme un puncheur?Aucun,des bagarreurs des hommes courageux oui, des puncheurs-frappeurs aucun.,Il y avait un boxeur que tu as connus qui s’appeler Hassane F.Ali,un tunisien d’origine.Ce garçon était très discipliné et très a l’écoute du « prof » ,il a essayer de boxer a la Tessonieres sans jamais vraiment y parvenir et ces combats se soldaient souvent par des défaites sans compter les coups pris a l’entrainement.Comme c’était un garçon intelligent il a mis de coté »le style Tessonieres »pour tout miser sur le physique boxer a sa manière c’est a dire donner des coups sans arrêt et étouffer ces adversaires et là on était loin voir très loin du style de boxe de choisy ce qui ne la pas empêcher de faire une carrière très honorable.Aucun boxeur ne peut boxer de la même manière et on le voit chez les grands champion d’hier et d’aujourd’hui,chacun son style et pour moi,les aspects techniques, la psychologie de l’athlète sont très très importantes dans son développement pugilistique beaucoup moins que sa situation social la preuve en est avec les frères Steacca,issu d’une famille très aisée italienne qui on eu de très bonnes carrières de boxeur,l’un champion olympique en 1984 a Los Angeles et le cadet champion d’Europe pro et viens se greffer a tous ça le boxeur d’exception,le don de dieu pour ce sport et là il n’y a pas d’explication ou voir avec dieu lui doit savoir lol

    • choisyboxe 24/04/2014 at 1806 01 #

      Salut les amis,
      Voici quelques réflexions pour contribuer au débat en cours sur le style de boxe enseigné par Monsieur Teissonnières :
      1- Le punch ne s’apprend pas. On l’a ou on l’a pas. C’est un don du ciel.
      2- Il est évident que les boxeurs sont tributaires de leurs spécificités morphologique. Un petit costaud ne boxera pas comme un grand filiforme !
      3- Monsieur Teissonnières tenait compte de ces caractéristiques. En plus de 50 ans consacrés à la boxe, il n’ignorait rien de tout cela, vous vous en doutez bien. Ainsi, par exemple, il a fait de Rémini un battant organisé qui travaillait à mi-distance et de près en série. Tandis qu’il m’a appris à boxer à distance et en contres.
      4- Personnellement, le prof m’a toujours expliqué l’importance des appuis et des pivots, notamment pour donner de la puissance à ma droite. Idem pour l’uppercut du gauche.
      5- Il est vrai qu’il n’insistait pas beaucoup sur la « force » de nos coups. Je pense que ce n’est pas par ignorance, mais parce qu’il avait compris une chose importante : le frappeur naturel (qui va balancer des coups lourds et démolir son adversaire à la longue) ou le puncheur (par définition inné) qui va électrocuter son adversaire sur un coup n’a pas besoin qu’on lui « apprenne » ce qu’il a déjà. En revanche, Monsieur Teissonnières savait pertinemment que la précision + la vitesse = l’efficacité ! Il insistait donc beaucoup sur ces deux aspects (vitesse + précision) pour nous permettre d’optimiser l’impact de nos coups. Nous apprenions l’escrime du point et pas à frapper plus fort que l’autre.
      6- Monsieur Teissonnières avait de très gros frappeurs et aussi des puncheurs dans son club. Notamment dans les années 50. Mon père était un de ceux là. Je me souviens encore des témoignages de Bernard Dambrosio ou de Gaëtan Micaleff quand je débutais dans la boxe, tout gamin. Ils l’avaient vu boxer et m’avaient dit que c’était un gros frappeur. Mais il n’était pas le seul ! Plus récemment, fin des années 70/début des années 80, un certain Madjid Iza (que je n’ai pas connu) avait visiblement gagné tous ses combats par KO dans les premiers rounds. Djouani, Leidoudi, Abdel Debah et bien d’autres étaient de redoutables frappeurs… Quant à ceux qui pensent que Loucif Hamani ne frappait pas, heureusement qu’ils n’ont pas mis les gants avec lui…
      7- Il ne faut pas nous sous-estimer aussi : très souvent, nos adversaires étaient comptés debout ou allaient au tapis pendant nos combats. Et quand on avait des types qui frappaient plus fort en face, on les surpassait grâce à notre technique incomparable !
      8- Si nous n’avons pas fait de meilleures carrières, nationales ou internationales, je pense que c’est d’abord notre responsabilité et pas celle de notre professeur, que je n’idéalise pas et qui avait certainement des insuffisances comme tout le monde. Sur le ring, on gagne ou on ne gagne pas et on est seul face à l’adversaire.
      9- Personnellement, le manque que je ressentais était plutôt d’un autre ordre : mental, psychologique… Je pense que, dans ce domaine, nous aurions pu être mieux accompagnés, coachés avec un peu plus d’empathie, de patience, de complicité. Cela m’a manqué, c’est vrai. Monsieur Teissonnières était d’un tempérament très « entier »… Il est aussi vrai qu’il voyait d’un mauvais oeil les boxeurs (comme moi) qui inventaient leur propre style. Combien de fois m’a-t-il mis en garde (ainsi que Gérard) quand je boxais trop « à l’américaine » comme il disait…
      10- Je ne suis pas d’accord quand on dit qu’on avait tous le même style : Benkouider ne boxait pas du tout comme Marlboro, Abdel Debah ne boxait pas comme Perraud et moi je ne boxais pas comme Chebab ou Rémini ! L’exemple de notre ami Hassan apporte de l’eau à mon moulin et prouve bien que nous n’avions pas une boxe uniforme. On donnait cette impression parce qu’on partageait des fondamentaux techniques : la garde bien en ligne, les déplacements, la précision, les enchaînements… Mais chacun avait sa propre boxe en réalité.

  6. Habib 19/04/2014 at 1301 53 #

    Salut a tous,après avoir vue cette vidéo de Laurent a la leçon avec le prof je me suis rendus compte a quel point la boxe a Tessonieres ne convenait pas a tous les boxeurs et comment il fabriquait que des stylistes mais pas de frappeurs,ça faisait(pour certains!!!) des boxeurs contre nature et surtout une boxe dénuée de toute puissance.Bien sur que la gestuelle enseignée était belle et techniquement efficace………en boxe éducative ou en débutant amateur mais plus haut et chez les amateurs et chez les pros,rien le néant,pour preuve,combien d’entre nous (et nous étions beaucoup) ex boxeurs du BC Choisy ont réussis une carrière amateur(titre et sélection national) ?très peu et combien sont passés pro?très très peu et pour ceux passés au niveau pro les palmarès étaient malheureusement plutôt négatif.Je me suis rendu compte lors de mes années d’entraineur a quel point le style d’enseignement de Tessonniers lui était propre et que le copier ne servait a rien,plutôt s’y référer,le copier non.J’ai appris que les boxeurs n’étaient pas les mêmes et qu’on ne pouvait pas faire boxer tout le monde de la même manière et nous sommes de facto tous différents.On peut aujourd’hui avec le recul se faire une opinion(celle là m’est personnel et n’engage que moi).Voilà le pavé est lancé dans la marre j’attends vos réaction.

    • altosequanais 20/04/2014 at 202 16 #

      Bonsoir les amis !

      N’ayant jamais coaché en boxe, lorsque je visionne la vidéo de Laurent j’ai toujours le regard du jeune boxeur qui cherchait à progresser techniquement. Avant d’arriver au BC Choisy-le-Roi j’avais une expérience correcte de l’entrainement puisque j’étais passé par Courbevoie sport « entrainé » par les frères Augonnet, d’ Argenteuil avec l’excellent Hacène Saïfi, qui était un entraineur d’une grande probité, qui ne mettait jamais en danger les jeunes qu’il entrainait et qui humainement inspirait le respect. J’allais aussi régulièrement à Puteaux m’entrainer avec Slimane Ferhi, Mohand Moualfi alias « bouboule », Nasser Benaoua etc… Leur coach Antoine était sympa, j’étais junior, il donnait toujours comme consigne à ses boxeurs de lever le pied, ce qui me permettait de rentrer chez moi en un seul morceau ^^

      Dans les salles que j’ai fréquenté, le point commun était qu’il y avait autant de boxeurs que de style différent, alors que la méthode de monsieur Tessonnières tendait à « uniformiser » le style de ses boxeurs, les déplacements en impulsion-répulsion, le fait de boxer bien en ligne constituait une véritable « marque » des boxeurs Choiséens.

      Pour ma part, je pense que la performance sportive n’est pas seulement conditionné par les aspects techniques, la psychologie de l’athlète, la situation sociale, sont autant de paramètre à prendre en compte. Nous pouvons faire un parallèle avec l’école Cubaine, le style cubain est dans l’ensemble uniforme, (comme à Choisy) mais les champions Cubains étaient triés sur le volet, seul les plus forts psychologiquement et physiquement étaient retenus pour suivre l’entrainement spartiate.

      A titre d’exemple, il faut savoir que Felix Savon vient de la région (tristement célèbre) de Guantánamo, cette région a une particularité, c’est qu’elle produit régulièrement des sportifs dans les équipes Cubaines d’une force herculéenne, j’ai assisté un jour à un colloque ou Santiago Antúnez, l’entraineur national sprint/haies à Cuba, nous expliquait que la réussite du grand hurdleur Dayron Robles avait pour cause principal, sa force physique qui lui permettait de supporter des charges de travail complètement dingue ! Je veux bien le croire car ayant vu plusieurs fois Robles courir, je peux vous affirmer qu’il dégageait une puissance très impressionnante. On retrouve des profils similaire dans certaines régions de la Jamaïque, qui produit aussi régulièrement des sportifs surpuissant. Usain Bolt, Lennox Lewis, Franck Bruno, Linford Christie, etc…

      En conclusion, mon opinion est que la méthode d’entrainement de monsieur Tessonnières n’était pas contradictoire avec la performance ou l’efficacité, sur la vidéo de Laurent nous voyons bien que d’un point de vu technique tout est réunie pour une efficacité optimal : Pieds bien ancré au sol lors du déclenchement des coups, les épaules qui tourne bien et les transferts de poids d’une jambe sur l’autre pour donner plus de force à l’impact…

      Des tests de vo2 max et de force, des pugilistes de l’époque aurait à mon avis donné des réponses aux questions d’Habib.

  7. altosequanais 14/04/2014 at 2008 29 #

    Bonsoir les amis !

    Si j’étais entraineur de boxe, je montrerai en boucle les prestations de Laurent et Germain à la leçon à tous les apprentis-pugilistes, afin qu’ils en inspirent.

    D’ailleurs à ce sujet, j’aimerai savoir si Jamel Remini réussi avec ses élèves à perpétuer le style (choiséen) caractéristique de l’enseignement de Monsieur Tessonnières ?

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